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Cantiline Demander une démonstration
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Comparatif

Cantiline ou un prestataire pour reclasser vos factures

Quand la campagne approche et que le service n’a pas d’agent disponible, une solution s’impose souvent : confier le reclassement à un prestataire extérieur, bureau d’études, assistance à maîtrise d’ouvrage ou renfort saisonnier. Le service reçoit un rapport, transmet sa déclaration et referme le dossier. La comparaison ne porte donc pas sur la qualité du travail rendu, souvent bonne, mais sur le moment où il intervient et sur ce qu’il en reste l’année suivante.

Le comparatif poste par poste

CritèreCantilinela mission ponctuelle confiée à un prestataire extérieur
Moment de l’interventionEn continu, dès la première facture de septembreUne mission ponctuelle, le plus souvent en janvier
Effet sur l’exercice en coursCorrection possible pendant huit à dix moisConstat après coup, sur un exercice déjà clos
Ce qui reste au serviceDictionnaire, arbitrages et historique conservés chez vousUn rapport, et le savoir faire repart avec la mission
CoûtAbonnement annuel connu d’avance, sous le seuil de 40 000 euros hors taxesPrix à la campagne, à engager de nouveau chaque exercice
Procédure d’achatGré à gré sur bon de commande, facture déposée sur Chorus ProDevis à mettre en concurrence selon le montant engagé
SubstitutionsChiffrées en points de taux et en centimes par repas, toute l’annéeRecommandations générales, rarement chiffrées au repas
Piste d’auditConservée dans l’outil, exportable à tout momentDépend des fichiers laissés en fin de mission
Multi-sitesVue consolidée, vue par cuisine et comptes délégués par communeFacturé au nombre de cuisines traitées
Campagne suivanteLe travail déjà fait ne se refait pasNouvelle mission, souvent au même prix

Le problème n’est pas le prestataire, c’est le calendrier

Une mission de reclassement est presque toujours commandée en décembre ou en janvier, quand la campagne approche. À cette date, les achats de l’exercice sont faits. Le meilleur professionnel du monde ne peut plus que constater un taux : il reclasse des lignes déjà payées et rend un chiffre exact sur un exercice fermé. Le service obtient ainsi une déclaration propre, ce qui n’est pas rien, mais il n’a rien gagné en points de taux, et il repartira au même point à la rentrée suivante.

Le pilotage suppose l’inverse : voir l’écart en novembre, pendant qu’il reste sept ou huit mois d’achats pour le corriger. C’est exactement ce que change un relevé mensuel. Une entité qui découvre en novembre qu’une de ses six cuisines décroche peut changer trois références sur ses commandes de décembre et rattraper une partie de l’écart sans toucher à ses marchés. La même information rendue en janvier n’a plus qu’une valeur documentaire.

Ce que le service garde après la mission

Un reclassement est une accumulation de décisions : ce libellé correspond bien à un produit sous signe de qualité, celui-là non, cette ligne de transport n’entre pas dans le calcul, ce fournisseur écrit sa mention de cette façon. Ces décisions valent autant que le résultat final, car elles se réappliquent chaque année aux mêmes références. Quand elles sont prises par un intervenant extérieur et qu’elles restent dans son fichier de travail, la collectivité paie le même travail deux fois.

Avec un outil, ces arbitrages sont mémorisés au fur et à mesure, pour votre fournisseur et pour votre référence, et ils sont enrichis par les corrections faites par les autres cuisines abonnées. La deuxième campagne demande donc beaucoup moins d’intervention que la première, alors qu’une mission externe repart chaque année d’un volume de lignes équivalent. C’est le point de bascule économique, et il arrive en général dès le deuxième exercice.

Deux façons d’aborder l’achat public

Sur le plan de la procédure, les deux voies ne se ressemblent pas. Une mission de reclassement se commande sur devis, et son montant peut, selon la taille du périmètre, imposer une mise en concurrence et donc plusieurs semaines de délai avant même de commencer. L’abonnement, lui, reste très en deçà du seuil de 40 000 euros hors taxes pour chacun des trois paliers, ce qui autorise l’achat de gré à gré sur simple bon de commande.

Le règlement suit ensuite le circuit habituel de la collectivité : facture annuelle déposée sur Chorus Pro avec le numéro d’engagement, paiement sur mandat administratif après service fait, sans carte bancaire ni prélèvement automatique. Cette prévisibilité compte au moment de construire le budget primitif, car le montant est connu d’avance pour l’année scolaire, alors qu’une mission se rediscute à chaque campagne selon le nombre de cuisines et le volume de factures.

Quand l’alternative reste le bon choix

Si vous avez deux campagnes de retard, aucun agent disponible avant l’été et un contrôle en cours, une mission ponctuelle reste le bon choix : elle apporte des bras tout de suite, ce qu’aucun logiciel ne fait. C’est aussi vrai lors d’une réorganisation, d’une fusion de syndicats ou de la reprise d’un service sans archives exploitables. Beaucoup de collectivités combinent d’ailleurs les deux : une mission pour rattraper l’historique, un abonnement pour ne plus jamais reconstituer.

Le verdict

Un prestataire vend du temps sur un exercice clos, un outil vend de l’anticipation sur l’exercice en cours. Tant que le besoin est de rattraper un retard, la mission gagne. Dès que le besoin est de tenir un seuil année après année, sur plusieurs cuisines, l’abonnement l’emporte, parce que les arbitrages restent dans la collectivité et que la deuxième campagne coûte beaucoup moins cher que la première.

Questions frequentes

Peut-on faire les deux la même année ?
Oui, et c’est fréquent. La mission reprend l’historique des exercices non exploitables pendant que l’abonnement démarre sur l’exercice en cours. Nous reprenons de notre côté vos deux dernières campagnes à la mise en service, à partir du palier Cuisine centrale, ce qui réduit d’autant le périmètre à confier à un intervenant extérieur.
Nos agents ont-ils le temps de tenir l’outil ?
Le travail demandé est le dépôt des pièces et l’arbitrage des exceptions signalées. En pratique, quelques minutes par cuisine et par mois pour le dépôt, puis une session de vérification quand la campagne ouvre. C’est ce qui remplace les deux à quatre semaines de reclassement annuel, et non un travail qui s’ajouterait à la charge existante.
Comment justifier ce choix devant le conseil ?
En comparant deux lignes budgétaires sur trois ans, la mission renouvelée à chaque campagne et l’abonnement annuel, puis en montrant ce que chacune laisse au service. Nous fournissons un modèle de délibération et une note de synthèse, et vingt sept délibérations publiques citant l’outil dans leur exposé des motifs sont communicables sur demande.

Cantiline ou un prestataire pour reclasser vos factures

Un prestataire vend du temps sur un exercice clos, un outil vend de l’anticipation sur l’exercice en cours. Tant que le besoin est de rattraper un retard, la mission gagne. Dès que le besoin est de tenir un seuil année après année, sur plusieurs cuisines, l’abonnement l’emporte, parce que les arbitrages restent dans la collectivité et que la deuxième campagne coûte beaucoup moins cher que la première.