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Cantiline Demander une démonstration
Demander une démonstration

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Jimenez Julien, l’auteur de Cantiline

J’ai construit Cantiline après avoir passé beaucoup de temps dans des bureaux de cuisines centrales, devant des piles de factures et des tableurs de reclassement. Voici d’où vient cet outil, ce que j’ai observé et ce à quoi je refuse de céder.

Portrait de Jimenez Julien, fondateur de Cantiline

Un outil né d’un tableur de reclassement

Je m’appelle Julien Jimenez. Je conçois et j’édite des logiciels de gestion destinés à des métiers précis, sous la société MLJ. Cantiline est né d’une observation très concrète, faite dans le bureau vitré qui jouxte la zone de préparation froide d’une cuisine centrale intercommunale : une responsable de restauration reclassait, ligne après ligne, quatorze mois de factures pour six restaurants scolaires, avec une règle métallique pour ne pas sauter de ligne et un tableur ouvert sur un second écran.

Ce travail n’avait rien d’exceptionnel. C’est l’ordinaire de toutes les collectivités qui déclarent pour plusieurs cantines, chaque hiver, depuis l’entrée en application des seuils d’achats durables et de qualité. Ce qui m’a frappé, c’est que ce travail immense produisait un chiffre inutilisable : il arrivait quand tout était déjà acheté.

Ce que j’ai vu sur le terrain, en trois constats

Le taux n’est pas un problème de cuisine, c’est un problème d’achats

Dans presque tous les services que j’ai visités, les équipes de cuisine faisaient déjà bien leur travail. Le menu végétarien hebdomadaire était en place, le plan alimentaire respectait l’essentiel des recommandations, les produits bruts avaient repris de la place. Le taux d’achats durables et de qualité restait pourtant bas, parce qu’il se calcule en valeur hors taxes sur les achats, et non sur les intentions du plan alimentaire. Trois références achetées chaque semaine pèsent plus lourd, en euros, que dix menus soigneusement composés.

Personne ne dispose du chiffre au moment où il servirait

J’ai demandé à une dizaine de responsables multi-sites s’ils connaissaient leur taux au mois de novembre. Aucun ne le savait, et ce n’était pas de la négligence : le calcul demande de reprendre chaque ligne de facture, de vérifier si la mention portée correspond bien à un signe officiel de la qualité et de l’origine, puis d’additionner en valeur hors taxes par famille. Personne ne fait cela quatre fois par an à la main. Donc personne ne pilote, et tout le monde découvre en février.

Les élus achètent d’abord de la sécurité juridique

Un directeur général des services ne s’enthousiasme pas pour un tableau de bord coloré. Il veut pouvoir répondre à une question de la préfecture, à une demande de la chambre régionale des comptes ou à un conseiller d’opposition qui a lu les données ouvertes. Il veut une piste d’audit ligne à ligne, un justificatif attaché, une note de synthèse présentable en conseil. C’est cela que j’ai voulu produire d’abord, et l’interface s’est construite autour, pas l’inverse.

Le choix technique qui structure tout : le dictionnaire partagé

La difficulté centrale du métier tient en une ligne de facture : un libellé abrégé, une quantité, un montant, et parfois une mention de qualité écrite dans un format propre à chaque fournisseur. Aucune règle générale ne permet de rattacher ces libellés de façon fiable, et aucune plateforme publique ne peut le faire à la place des acheteurs, parce que la connaissance est chez eux.

J’ai donc construit Cantiline autour d’un dictionnaire produits partagé entre toutes les cuisines abonnées. Quand un responsable corrige un rattachement, la correction ne bénéficie pas seulement à sa cuisine : elle enrichit un référentiel commun, anonyme, qui ne contient ni prix, ni nom de fournisseur, ni identité de collectivité. Plus le nombre d’abonnés augmente, plus la reconnaissance automatique progresse. Ce référentiel est le seul actif réel de la plateforme, et c’est aussi la raison pour laquelle l’outil devient plus utile chaque année, sans que le prix bouge.

Ma méthode de conception

Je travaille par visites, pas par entretiens téléphoniques. Chaque module de Cantiline a été dessiné après avoir vu un agent faire le travail à la main, avec ses raccourcis, ses règles personnelles et ses points de blocage. Le simulateur de substitution, par exemple, n’existait pas dans mes premières maquettes : il est venu d’une phrase entendue en salle de pause, dans le Cantal, un mardi de janvier. Une responsable m’a dit qu’elle savait très bien qu’il fallait monter le taux, mais que personne ne lui disait ce qu’il fallait changer sans faire exploser le coût matière.

De là vient la règle que je m’impose : aucun conseil sans son prix. Le moteur ne propose jamais un remplacement de référence sans afficher, à côté, le surcoût réel en centimes par repas, calculé sur les prix effectivement payés par des cuisines comparables du même département, anonymisés. Un arbitrage se prend avec deux chiffres, pas avec un seul.

La seconde règle porte sur le vocabulaire. Cantiline parle la langue des services : valeur hors taxes, familles de signes officiels, période de référence, engagement, service fait, mandat administratif. Un logiciel qui invente son propre vocabulaire oblige l’agent à traduire deux fois, et c’est dans la traduction que naissent les erreurs de déclaration.

Mes convictions produit

  • La donnée reste à la collectivité. Vous exportez à tout moment vos lignes, vos justificatifs et vos dossiers de contrôle. Rien n’est retenu pour vous garder.
  • Aucune promesse de conformité automatique. Cantiline ne certifie pas votre taux. Il le calcule, le documente et vous permet de le défendre. La responsabilité de la déclaration reste celle de l’ordonnateur.
  • Un prix lisible, sous le seuil des marchés formalisés. Les trois paliers sont publiés, sans remise négociée, sans option cachée. Le montant annuel reste très en deçà de 40 000 euros hors taxes pour que la souscription puisse se faire de gré à gré.
  • Pas de mesure d’audience sur ce site. Aucun cookie de suivi, aucun outil statistique, aucun bandeau de consentement. Ce que vous lisez ici n’est pas observé.
  • Le service passe par la conversation. Il n’y a pas de bouton d’achat en ligne, parce qu’une collectivité n’achète pas ainsi, et parce qu’un dossier bien cadré vaut mieux qu’une souscription impulsive.

L’éditeur, MLJ

Cantiline est édité par MLJ, société par actions simplifiée unipersonnelle au capital de 500,00 euros, immatriculée sous le SIREN 934 769 837 et inscrite au registre du commerce et des sociétés de Paris depuis le 30 octobre 2024. J’en suis le fondateur, le dirigeant et le directeur de la publication. Toutes les informations d’identification figurent dans les mentions légales.

MLJ édite plusieurs logiciels destinés à des métiers réglementés, avec le même principe : une contrainte administrative précise, un outil qui la traite entièrement, un prix public et une facturation compatible avec les circuits de paiement du secteur concerné. Pour la restauration scolaire publique, cela signifie une facture annuelle déposée dans Chorus Pro et réglée sur mandat administratif après service fait.

Me joindre

Vous pouvez m’écrire directement à jimenezjulien42@gmail.com, ou passer par le formulaire de la page d’accueil si vous souhaitez une démonstration sur vos propres factures. Je réponds sous un jour ouvré. Si vous animez un projet alimentaire territorial ou une union départementale d’élus et que vous organisez une journée sur la restauration scolaire, écrivez-moi : j’interviens volontiers sur le calcul du taux en valeur hors taxes et sur les pièges de la télédéclaration.

Ce que je publie dans le Cahier de régie

Le Cahier de régie est le magazine de ce site. Il réunit neuf articles mis en ligne le 3 septembre 2026, écrits pour les responsables de restauration, les directeurs généraux des services et les animateurs de projet alimentaire territorial. Chacun s’appuie sur un texte, un seuil ou une pièce comptable, jamais sur une estimation invérifiable.

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